Nouveau départ.

Nouveau départ.
Hii =)



Alors je suppose que vous vous demandez ce qui se passe?!
Vous êtes entrin de vous dire " Soushie fait comme la dérniére fois elle suprime tout sur un coup de tête sans explication, on aurra pas de suite: la conne! "

-De 1 on m'insulte pas >.>... wuii arretez d'être insoltent! (comment sa j'suis pas votre mére ? xD)
-De 2:

Mais non!
Je pense que ca ne peut que vous avantagez, je vous explique: Je reprend ma fic du début avec -startulip , même scenario, mais nouvelles idées qui si ajoutent.

L'interet? Moi, j'aime pas écrire toute seul ca me démotive, j'aime enormement la facon d'écrire de -startulip, et il y aurra une production plus rapide?
En plus les chapitres viendrons surement de facon plus réguliére!

Les premiers chapitre ne serra pas copié collé des précedents que vous avez put lire.
Même si ce qui en suit reste identique les idée qui enméne toujours a cette fin dramatique sont parfois différentes.

_Aussi, le prénom et la déscription physique du personnage principale on changé.
Niveau mental elle reste a peu prés la même ^^.
Pour le prénom c'est le même qu'une des mes ancienes fic =D.
_



Bref, nouveau départ à 0 pour on l'éspére votre plus grand plaisir des n'yeux!
Vous l'aurrez compris on serra deuxECRIVANISTES( merci d'arreté de me dire que ce mot n'existe pas, je suis pas débile, je le sais trés bien mais je féminise tout les mot masculins paskeu feministe powaaaaa x] )



BizOuille Startulip & Soushie

# Posté le mercredi 14 mars 2007 09:57

Modifié le mardi 26 juin 2007 12:22

¤●[¢нαριтяє1]●¤ »[ѕтαятυℓιρ]«

¤●[¢нαριтяє1]●¤ »[ѕтαятυℓιρ]«
ahaaa!!
Bonchouuuur!!!
Moi c'est startulip!!!!=D
Créatrice de cette foutue story
[>.> ce n'est pas de la pub xD c'est pour que vous sachiez qui je suiis]
*toute émue*
vous vous rendez compte que je suis sur le blog à soushie là???
*u*
j'ai des nétoiles plins les noeils!
Je suis sur le blog a soushiiiie!!!
HIIIIIII
*réalise pas encore la chose*
Bon ok, je sais,
z'étes en train de vous dire
"quand est ce qu'elle nous fout le chapitre là???"
Bin maintenant ^^
J'espére que vous allez aimer...
Et que mon style ne va pas trop vous géner!
Bonne lecture!!!!

>Chapitre1<


-Roule petite voiture.
Roule sans te soucier du reste.
Roule jusqu'à ta destinée, ta destination...Roule, roule ta vie...
-

L'engin disparut au coin de la rue, le bruit de son moteur résonnant encore derriére elle.

Un regard sur cette voiture aux couleurs vives arrachait un sourire à quiconque l'apercevait.


Sauf moi...


Une voiture heureuse de servir, transportant des gens heureux vers une heureuse destination...

Pourquoi moi j'y ai pas droit?

Que de mots "heureux"...Mot que j'avais appris à détester. De le prononcer, j'en avais la nausée. Il y a longtemps que j'ai perdue la signification d'être heureuse...

Accoudée à la fenétre de ma chambre, je me répugnais devant la vision de cette rue au rythme si joyeux et ennivrant.

J'avais surmontée mon dégout à ouvrir cette fenétre blanche et à briser le dernier rempart me protégeant de tout ce fourmillement incessant.

En détaillant les gens "d'en bas", j'avais l'impression d'avoir manqué un chapitre, comme si mon passage à l'hopital m'avait fait manquer un gros morceau de la vie. Comme si le monde avait changé durant mon absence...

Ou peut être était-ce tout simplement moi qui avait changé?
J'en sais trop rien...Et à vrai dire, je m'en fiche un peu...

Lasse de ce trop plein de bonheur dans une si petite rue, je fermai d'un coup sec les rideaux. Ainsi le bruit me parvenait toujours mais ma vision en restait obstruée.

Je me dirigeai vers mon lit. Un lit blanc, dénué d'histoire, un peu comme moi...

Enfin pas tout à fait. J'avais une histoire...Une histoire qui s'est brutalement arrétée quand un des êtres le plus cher pour moi est parti. Non pas parti aux cieux, non. Si il était parti au ciel, je pense que j'aurai moins de peine, car de cette sorte, je saurai qu'il n'aurait aucun moyen de me recontacter.

Non, il est à la fois prés et éloigné de moi. Il est à porté de tout le monde, de toutes ses fans mais tellement inaccessible à mes yeux.

Je perds la tête...
Et tout ça en partie à cause de toi...


Les séjours longues durées à l'hopital ne me réussissent apparement pas...Je me mets à parler toute seule, en pensant à quelqu'un qui ne sait certainement pas si je suis en vie...

C'est pour cela que j'ai hate de quitter ce monde blanc, cet endroit qui sentait à plein nez les médicaments et parfois, la mort...
Endroit de déception, de joie, de surprise...
Tel est mon point de vue de l'hopital.

Par chance, mon jour de sortie était ici et maintenant. Ma mére ne devrait plus tarder à venir me chercher. Il me suffisait d'attendre...

Attendre... j'avais longtemps attendu dans l'espoir qu'il vienne me chercher et me dise "je ne t'ai jamais oubliée"...

Mais peine perdue, je parie qu'une blonde se fait un plaisir de visiter chaque nuit son lit...

Comme le destin est parfois cruel...
Des bruits de pas me sortirent de ma torpeur. L'heure de la délivrance!

Je sautai de mon lit, saisis ma grosse valise et me postai devant ma porte.

Des bribes de conversations m'ateignirent...

"Oui, elle va bien...Elle a repris du poids...parfaitement, son état est stable...Elle mange comme une jeune fille normale...Je pense qu'elle a fait une croix sur l'anorexie..."


Voilà la raison de mon séjour dans ce batiment... J'avais sombré dans l'anorexie, par sa faute, par leur faute!

Pourquoi tout m'était tombé dessus simultanément?
Disputes, divorce, rupture, perte de vue d'un être si cher...

Que pouvais-je faire d'autre que de me venger sur moi même, croyant que j'avais fait du mal au monde pour qu'il s'acharne sur moi de cette maniére.

Alors j'avais arrété de manger...On m'a bien forcée mais je m'empresai de tout recracher...

Quand ma mére s'en est rendue compte elle est devenue folle...Elle a commencé à pleurer, à se lamenter. Etait-ce ma faute?

Non, la sienne...Il ne fallait pas se disputer avec papa...Il ne fallait pas divorcer...


Elle m'a envoyée dans cet hopital, et il m'a bien fallu un mois et demi pour retrouver un rythme normal...

Je défroissai ma robe rouge et remis en place mes mitaines noires.

La porte s'ouvrit sur une Japonaise d'environ 40 ans. En me voyant elle sourit, et je ne pus que lui répondre.

"On y va ma chérie. Tu n'as rien oublié?"

Je fis non de la tête et m'apprétai à la suivre quand elle se rua vers moi et me prit dans ses bras.

"Maman! Ca va, je vais bien..."
"Je sais ma chérie...Je sais..."
"Arréte de m'appeler ma chérie! J'ai 17 ans maintenant!"

Elle me tira la langue et m'arracha la valise des mains.


*************

Le Hall d'un hopital est toujours bondé...Ma mére faisait un contraste déconcertant avec son sourire niais en tirant joyeusement ma valise avec tout ce petit monde blessé triste et dépité...

Elle se dirigeait déjà vers la sortie quand quelque chose me frappa.

"MAMAN!! J'AI OUBLIE MA GUITARE!!!"
"Vas y! Je t'attends à la voiture! Allée5!"

Je ne perdis pas plus de temps et courut à mon ancienne chambre.

-Faites que les femmes de ménage ne soient pas encore passées!!!
Je veux ma guitare sans qu'elle soit délavée >_<
-

Je déboulai de l'ascenseur en quatriéme vitesse et débarquai dans ma chambre. Elle était là, posée à coté de ma fenétre.

Ma guitare...Dernier lien qui me rattachait à lui...Dernier objet en ma possession ayant touché tes mains. Je ne pourrais pas m'en passer.

************

Alors, tout a vraiment changé...Je ne me trompais pas quand je disais avoir manqué un chapitre.

Moi qui avais pour habitude de passer souvent par ces routes, je ne retrouvais rien de familier en elles...

Ma mére s'égosillait avec force sur une chanson de la radio. Elle avait l'air si heureuse...

Encore ce mot...brrr... peut être qu'une fois à la maison je n'aurai plus si peur de ce mot.

"Heureuse"

Peut être que je redeviendrai une batante...Peut être que tout sera à nouveau normal...

Mais sans toi...

Une chanson me sortit de mes pensées. Ma mére arréta de chanter (je dirais plutot hurler à la mort xD) et son sourire s'élargit.

Mon estomac se resserra, mon coeur manqua un battement et une boule se formait dans ma gorge.

Elle me jeta un regard en biais et laissa la chanson finir avant de déchirer le silence.

"Leur groupe marche fort en ce moment..."
"De quel groupe tu parles?"
"Des Tokio Hotel voyons!"
"Je ne connais pas!"
"Oh s'il te plait Calypso! Il ne t'a pas oublié!"
"Comment peux tu en être sûre!?"
"J'ai vu sa mére hier..."
"QUOIIII???"

La voiture manqua de se retrouver dans le fossé grace à mon cri. Ma mére un peu paniquée reprit tant bien que mal le control.

"Elle a demandé de tes nouvelles. Je lui ai dit pour..."
"MAMAN!! T'AS PAS FAIT CA!!!!"
"Si...Je croyais bon que Georg soit au courant de ta santé!"
"Seulement il y a un probléme! Il s'en fout de moi!"
"On verra..."
"Comment ça on verra!"
"J'ai donné à sa mére ton numéro. Elle va le lui transmettre."
"Ca sert à rien! On va pas reprendre contact!"
"Sauf si c'est toi qui l'apelle!"

Et elle me montra du regard un bout de papier dépassant de son sac. Des chiffres y étaient inscritS...Serait-ce la réalité?

**************

Le retour à la maison fut festif. Ma famille en guise de comité d'accueil m'attendait au complet. Du plus vieux au plus jeune, tous étaient là.
Et...même mon pére!!!!

Et durant toute cette journée, j'eus le loisir et le plaisir de réapprendre à sourire.

Ce que ça faisait du bien. Oui...Peut être que tout redeviendrait normal après tout...

Le soir arriva trop tôt à mon gout et ce fut l'heure de se dire au revoir. Après avoir reçu un bisous de chacun, je montai en hate dans ma chambre.

Je voulais que tout soit vraiment réussi et pour cela, il me restait une derniére chose à faire.

Je me jetai sur mon lit en saisissant mon téléphone au passage. Je sortis le bout de papier de ma poche et saisit le numéro. Appuyer sur le bouton vert fut une autre histoire.

J'hésitai encore...
Peut être qu'il ne voulait pas me revoir après tout...
Peut être qu'il avait fait une croix définitif sur moi.

J'appuie? J'appuie pas?


Je sais pas! Je fais quoi!! >_<

La sonnerie du téléphone me fit sursauter. Je regardai le numéro...Connais pas. Je replongeai mon regard sur le bout de papier.

Une seconde... C'est le même numéro!!

Il tentait de me joindre! Il voulait reprendre contact! Je rêve!

Je disais avoir perdu espoir. Mais l'espoir fait vivre dit-on. Et si je suis encore là, c'est que j'espérai encore malgré moi...

Je décrochai enfin...

"Calypso?"

C'est trop beau pour être vrai...Dites...Je rêve?



Wala!! Lachez vos coms!!! ^^
Pix: Calypso, représentée par Aya Kamiki...Just love it <3
-startulip-

# Posté le mercredi 14 mars 2007 11:35

Modifié le mardi 26 juin 2007 12:23

Chapitre 2

Hiiii =),
Ici soushie de dérriére son ordi ^^.
Bin alors déjà marchi pour tout vos com ils nous font trop plaisir et nous motive.
Donc le chapitre qui arrive c'est moi qui en est l'écrivaniste mais les idée c'est a 2, bon bin euh autant prévenir qu'il si passe plus ou moin rien en action, mais c'est l'amorce de l'histoire qui une fois déclanché verra tout s'enchainé.
Pour ce qui est de Calypso bin comme la fait remarqué un com bin wuii jle tire du livre "les confidences de calypso" j'ai trop craqué sur le prénom de la mamzel >_<.
Puis on a pu voir qu'apparement ce prénom vous plai aussi pour la plus part ^^.

Et j'suis fiére d'écire avec ma nouvelle collaboratrice cette fic elle écrit trop bien >.<!!
Puis voilaaa alors wuii désolé pour les fautes ><.


JE ne sais pas quoi dire, je ne sais pas quoi faire, je peux encore faire marche arriére il n'est pas trop tard...

Dois je fuire, ou faire face a ce qui fut mon plus grand malheur?

-Alloooo? insista mon interlocuteur, ravivant en moi une détresse oublié.

J'ai peur, peur d'être encore dessue, peur de revivre une séparation, en résumé tout simplement peur de l'avenir.
OUi, j'ai peur de ce que je pourrai vivre avec lui, tant de bon moment qui serraient encor une foi brisé si brutalement a m'en arraché le coeur?

Je ne veux pas, je ne dois pas prendre ce risque.


-Hum non vous vous êtes trompez ne numéro
. Bredouillais je d'une toute petite voix.

La solution de la fuite n'était elle pas la plus simple?
Certe lache, mais si facile...

- Calypso... j'ai reconnue ta voix!
Un simple et fragile "Ah" franchi les barriéres de ma bouche.
-Ma mére m'a dit pour... pour... pour...

Georg cherchait ces mots, de quoi avait-il peur? De me brusqué?
Alors c'est moi qui le brusqeurai.

- Mon Anorexie? Claironais je assistant bien sur le nom de cette maladie qui m'avait frappé.
Familliérement apellé Anna: celle a qui j'ai failli offrire ma vie.
Non, je n'en étais pas fiére loin de là, mais je voulais le testé .

On dit de moi que je suis rancuniére.

-Euh oui, pourquoi tu m'as pas prévenu?

- Pourquoi t'as pas cherché a me joindre? Pourquoi tu m'as laissé dérriére toi ?


Répondre à une question par une question, c'est bien connu : je me défile.

Un grand silence s'imposa, Georg ne répondit pas et je ne l'aidai pas a vrai dire.
Il m'avais fait si mal...

Il parrait que tout le monde a le droit a une deuxiéme chance.

Peut être dois je lui en accordé une a lui qui fut pendant si longtemps mon chaperron, mon confident mon grand frêre que je n'avais jamais eu.
Lui qui habitait le palier d'en face.

Mais moi, je n'en ai jamais eu de 2iéme chance.


Je l'entendais réspiré a travers le portable, Il entamait des bouts de phrases puis rennoncait...

-Pour ces même raisons je t'ai pas contacté, les mêmes qui ont fait que tu m'as oublié!
Dis je en brisant ce silence paisant.

Les blancs au téléphone, quoi de pire?

J'aime pas le téléphone, j'aime pas la tournure que prend ma vie.

-j'tai pas oublié! s'indigna le jeune homme.

Je le gratifia encore une fois d'un "ha" qui ne portait aucune conviction.

-T'es pas heureuse de me parler?

"Heureuse" encore ce mot! Comme si je pouvais l'être, pff!
Cette expression va -t- elle encore me suivre lontemps sans que je ne puisse y gouté.
Juste croqué dans ce fruit magique qu'es le bonheur, juste une fois, savoir l'impression que ca donne...

Je calomnie ce mot qui enfet n'est qu'un juron masqué par l'homme.

-Non! Repondis je séchement.

Pourquoi suis je si méchante avec lui, alors que depuis son départ je ne revais que de ce moment ou j'aurrai enfin l'éspoir de le retrouvé.
Peut être justement car je me sens désarmai?

Encore et toujours un silence.

Je m'sens coupable.


-Désolé c'est pas ce que j'voulai dire mais essaye de comprendre aussi je viens juste de sortir de ma maladie que je trainai depuis 1ans puis tu me demande si je suis heureuse? J'suis pas tombé dans ce cercle vicieu par ce que j'étais heureuse! Histoire de pourrire encors plus l'ambiance j'vais te dire que j'ai même fait une tentative de suicide aprés ton départ et le divorce de mes parents. Et puis tout l'temps entendre les potes parlé de Th sans pouvoir rien dire tu sais pas ce que ca fait !Donc non j'peux pas l'être et j'ai pas put l'être.

Chaque fois que le son "heureuse" sortait de ma bouche je sentait ma gurorge bruler comme si ce mot me l'écorchait.
Un mot empoisoné, épineux que je hais.

-J'comprend enfin non, mais j'suis désolé, t'sais tu m'as manqué et j'me sens con d'avoir voulu cassé les ponts... Mais j'pensais que se serrait plus facile comme ça, mais j'me rend compte que non, j'voulais pas te faire du mal indirectement comme ca. Puis j'mexcuse même si sa sert a rien parce que le tore est déjà fait.


Ah le con! Voila maintenant qu'il arrive a me faire pleuré, c'est pas possible comme le son de sa voix m'a manqué.
Comme il m'a manqué.
Le pire dans tout ca c'est que même aprés tout ca je suis prête a lui pardonné, a croire en toute ces belle paroles, toutes ces belles promesses en l'air.

Je ne parlais plus, je ne voulais pas qu'ils entendent les sanglots qui me secouaient dans ma voix alors chevortante.
Non, je veux lui montré une image forte de moi.
Je suis forte.

-Calypso?
-Moui?
Répondis je toute piteuse.
-J'voudrais me faire pardonné... Mais surtout te faire oublié tes problémes et tout et tout... Tu sais pour notre nouvelle tourné on a le droit d'enmené une personne avec nous et moi... j'ai pensé à toi.

J'veux pas de ta pitié.
Je séche mes larmes qui restent muette.

-... Ok! répondis je d'une voix enjoué.



La semaine qui s'en suit fut des plus interminable.
Je comptais, les jours, les heures les seconds qui me separait de Georg.
Qui à l'heure qu'il est ce décomptait à : maintenant.
J'avais pris place dans un bar tout miteux isolé de la ville, et j'attendais, j'attendais mon ex-meilleur ami.
J'avais hate, j'apréhandai.
Voila une semaine, que j'avais prévu ma tenu, ce que j'allai bien pouvoir dire ou encore ma coiffure.
Je n'me souviens plus trop du déroulement des événements, mais le décor reste gravé dans mon esprit.
La piéce était enfumé, un des rare tabacs a acceptait les fumeurs, mais aussi l'un des bar les plus délabré du pay.
Tout y était marron, autant le planché, que les tables qui était aussi sombre que les murs.
La poussiére volé au rythme des allé-retour dur barman.
J'étais la seul cliente.
On est samedi midi, et je suis prête a parié que j'étais la premiére cliente de la semaine.
Voir un cafard traversé la piéce ne m'aurrait pas surprise.
Les seveurs ne s'arretaient pas de fumé.
Le barman essayé de me fair la convertation : je l'ignorai.
J'étais bien trop préocupé pour lui être agréable, non j'attendais Georg alors qu'il se la ferme.
L'homme revint à la charge, j'avais la tête baissé dans mon capuccino occupé à touillé, touillé et touillé.
Je releva la tête vers lui pour l'envoyé paitre pour la éniéme fois.
C'est a partir de là que tout devient flou.

Là j'ai reconnu Georg, là j'ai fondu en larme et il m'a prise dans ces bras ou j'ai fondu en larme tout en me jettant dans ces bras, j'sais plus et j'men fous tout ce qui comptait pour moi alors en cet instant c'était sa présence.

Tout ce que je sais c'est que j'ai pleuré, et que je me suis retrouvé dans ces bras à un moment ou un autre.

Je faisai un surplus d'émotion.

Tout reste flou, vague.

Il était beau, même beaucoup plus beau que dans mes souvenirs.
Georg, au bout d'un moment reussi à me calmé.
Pour moi le revoir fut un choque.

Nous sommes allé nous promenait par la suite sur le toi du caffé.
Georg n'arretait pas de me matraqué de photographie pour "immortalisé ce moment".
De quoi on parlait?
Franchement, j'en sais rien!
Siiiii, Il m'a parlé du groupe, de sa famille, de lui, du déroulement des tournés.
Car oui, je lui avais bien dit que je partirai avec lui, même si je doi l'avoué passé plusieurs mois avec des gosse stars capriceux ne me tante pas du tout.
Mais bon, si c'est le sacrifice a faire pour rester au côté de Georg, alors je le ferrai.

Peut être suis je entrin de faire le premier pas vers le bonheur.

Mais un pas en avant, deux en arriére?
Chapitre 2

# Posté le dimanche 25 mars 2007 11:40

Modifié le mardi 19 juin 2007 14:47

[chapitre3]

J'en ai bavé pour écrire ça moi T.T
Sa faisait des semaines que je trainais dessus xD
Mais bon allez il est là!
Enjoy and pliiz, comment!
^^

>Chapitre3<

L'histoire recommence.

Ou continue. Cela dépend du point de vue. J'aime à penser qu'elle ne s'était arrétée que pour prendre le temps d'une pause et de ce fait, redémarrer d'une façon merveilleuse.

J'aime à penser... Mais ce n'est pas un conte de fée. Et ça ne le sera jamais.

-On appelle ça la vie.-

Ma vie redémarrait donc avec attrait. Et pour ça, il ne m'avait fallu qu'une présence à mes cotés.

Celle d'une personne qui, je pensais, m'avait oubliée.

Il est grave comme il y a un gouffre entre la réalité et nos pensées.

-Nos vérités sont souvent non fondées-

Je crois faire un pas en avant vers le chemin, certes sinueux mais tellement plaisant, du bonheur.

Heureuse est encore un bien grand mot pour moi, on dira donc juste de moi que je suis joyeuse.

Joyeuse de passer un mois entier avec un ami perdu. Contente oui, heureuse, pas encore.

Synonimes? Pas pour moi, loin de là.

Je ne sais si je m'habituerai à tout ce luxe, mais je tenterai tant bien que mal.

-Il faut s'avoir
Faire des sacrifices
Pour ceux qu'on aime-

La voiture s'arréte devant un grand hotel. Devant, il y a foule. Des jeunes filles... Par centaines...

Ma mére m'embrasse et me sourit toute niaise. Je pense qu'elle, elle est heureuse.

Mais... Normalement c'est pas moi qui devrait être heureuse?

Qu'importe, les dés sont jetés.

Je sortis de la voiture et essayai de me rapprocher de la porte d'entrée. Mais parmi une foule, des cas à part, on en trouvera toujours. Laissez-moi donc vous expliquer.

"Pardon... Je voudrai passer!... S'il vous plait!...Excusez-moi"

Tout allait bien jusqu'à que LE cas à part ressente le besoin de se montrer.

"Tu te prends pour qui toi! Tu veux passer et on devrait se plier! On est plus bonnes que toi alors pourquoi c'est toi qui aurais le privilége d'aller visiter le lit des Kaulitz!"

D'abord je fus choquée par ces propos plus que "douteux".

Les mots "bonnes" et "lit" me restaient un peu dans la gorge. C'est qu'elle me prend pour une de ses semblables, le cas à part!

Et d'abord, je sais même pas c'est qui ces "Kaulitz" comme elle dit.

"Rectification: je suis pas bonne, moi! Je suis belle! T'es bonne si tu veux, mais me prends pas pour ton reflet! Je suis belle, et toi... oui toi t'es bonne...bonne à être conne!"

Elle ouvrit la bouche puis la referma.Ainsi de suite. Elle doit se demander si ce que je dis est vrai ou pas... Mon dieu, j'ai un poisson devant moi!

"Et puis, le lit, merci mais je suis pas SDF. J'ai donc MON lit qui m'attend bien sagement dans ma chambre."

Là, elle ferma définitivement sa bouche et me scruta stupidement, surement à la recherche d'une réplique made in pouffiasse land.

Mais le temps qu' l'info arrive à sa tête puis trouve son cerveau, il fallait encore un bon moment. Et du temps j'en manquais. J'étais venue ici pour rattraper le temps qui s'était arréter de couler, et j'avais vraiment hâte de le refaire passer.

Alors sans préliminaire, je la laissai choire là et me rapprochai à coups de coude de l'entrée principale.

Leur groupe doit marcher fort pour qu'il y ait autant de filles. Mais franchement, je les plains. Parce que pour avoir des groupies pareilles, ça doit pas être génial.

Soudain, quelqu'un me saisit par le bras.

Pétrifiée par l'idée qu'une pouff' m'ait touchée, je pivotai lentement sur moi même pour faire face à l'indésirable.

Quand chance me sourit, le hasard suit...

C'était une armoir à glace. Tiens, un sauveur.

"Mlle Calypso? Je suis chargé de vous emmener auprés de Monsieur Georg. Ne me rendez pas la tâche ardue je vous prie."
"Ce n'était pas mon attention voyons! Je suis toute oui =D"

Fendant telle le vent la foule compacte de centaines de filles, j'eus le plaisir de les faire rager profitant du sillage que traçait l'armoir à glace.

Regards meurtriers, injures et bousculades ne me loupérent pas. Mais qu'importe, la joie me faisait oublier...

Ce qui comptait c'est ce que j'allais retrouver.

Bientot, l'armoire à glace ouvrit la porte du hall, retenant tant bien que mal les groupies hystériques de rentrer dans LEUR hotel.

--'

Où va le monde?

-Loin...Très loin de ma réalité-

A la recherche d'une silhouette familiére, je pris le temps de réfléchir à mon futur comportement vis à vis de ces "stars".

J'suis pas là pour eux,
Alors à quoi bon leur plaire,
J'veux juste le voir lui!
Je le veux juste!
Les autres, on s'en tape!

-Pourquoi changer...-

"Calypsooo!!!!"

Brutalement je sortis de mes pensées. La voix qui m'appelait, c'est celle que je recherchais!

Quelqu'un debout droit devant moi m'adressait un magnifique sourire.

Joie de se réapproprier ce que l'on avait perdu...

A nouveau le temps se suspendit.

L'impression que tout flotte autour de soi, l'impression qu'on peut faire ce que l'on veut, sans que rien ne peut nous arréter.

Déjà la deuxiéme fois que je le voyais aprés je ne sais combien d'années. Et pourtant, je suis toujours émue de le voir.

Ce regard qu'il ne me reservait qu'à moi en des temps en anciens, j'avais le bonheur de me le réapproprier. POur moi...

Moi toute seule....

Ne brillant que pour moi, ne pétillant qu'à cause de moi, ne me regardant que moi.

Plaisir d'être quelqu'un d'important, je retrouve la place que je convoitais sur la planéte avant, le sens de ma vie.

J'analyse, détourne, contourne et observe la place de choix que je vais à nouveau occuper.


Sa soeur, l'amie de son coeur, celle pour qui il n'a aucune peur.

D'une façon dont j'ignore le pourquoi du comment, j'avais attéri dans ses bras, radieuse de voir que rien n'avait changé entre nous.

J'avais tort de penser qu'il m'avait oublié, qu'il m'avait remplacée...

"Bon on va pas rester là! J't'ai pas demandé de venir pour te montrer le hall de notre hotel!"
"Ah bon? J'pensais! =D"
"T'as pas du tout changer toi! Toujours autant ironique..."
"Nan réaliste ^^"
"Bah, écoute, j't'aime comme çà!"

Le coeur qui manque un battement, et la sensation de fondre toute seule.

C'est pas si mal aprés tout d'être venue. Le début du bonheur?

-Peut être...-

Georg nous emmena dans un ascenseur à cage doré. C'est beau, c'est luxueux, c'est "riche"...

Mais moi, j'suis pas riche.
Il remarqua vite ma géne et me prit dans ses bras.
Parfois il suffit d'un contact pour que tout s'arréte.

Et je restai là, dans ses bras jusqu'à que l'ascenseur se stoppe. Je me séparai de lui à regret mais lui sourit franchement.

"C'est bon de te revoir sourire ma Calypso. Je crois que c'est ce qui m'a le plus manqué!"

Je notais le "Ma". C'est comme ça qu'il me parlait avant... J'avais l'impression de plonger dans le passé, qu'il ne m'avait jamais abandonnée.

Alors les larmes me vinrent naturellement... perlant sur mes joues encore creuses du à l'anorexie.

"Calypso, pleure pas... Sinon les trois autres vont penser à une groupie hystérique. =)"
"Je m'en fiche de ce que pensent les autres. Tout ce qui compte pour moi, c'est ce que tu penses toi!"

Il essuya mes larmes de son pouce, me prit les épaules et me poussa devant une porte.
Je vais enfin découvrir ceux avec qui je vais devoir cohabiter pendant UN MOIS.

J'espére que ce sont pas des égocentriques, ni des balourds, ni des...

Bon, j'arréte, faut pas être pessimiste. Après tout, si Georg s'entend avec eux, il n'y a pas de raison à ce que je ne les aime pas...

Il ouvrit la porte, solenellement à mes yeux et m'incita à entrer.
Cependant, mes jambes refusaient de bouger, pétrifiées. Si jamais je bougeais, je m'effondrerai, j'en suis sûre.

Et je sais même pas pourquoi.

J'avais besoin d'aide.
-J'avais besoin d'ailes-

C'était un pas dans une salle, mais aussi un pas vers une nouvelle vie, sûre et certaine.

Cette boule au fond de mon ventre indiquait un avenir proche de changer du tout au tout. Et cela me rassurait guére. Il va m'arriver quoi?

Ca sera bien? Nul? Nan, j'veux pas savoir. J'suis bien là! Je reste là!

Comme un murmure, glacé comme du givre qui se faufile le long de ta colonne vertébrale, qui effleure ta joue , l'écorche au passage et brutalement, qui pénétre ton coeur.

C'est froid, ça brule, ça fait mal, ça fait peur...

J'ai pas confiance. Ce pas va me projeter loin, je le sais...

-Trop loin-

Mais où? Ca, je sais pas.

Mais je ne peux plus reculer, Georg m'attend toujours, et c'est pas le moment de le perdre à nouveau juste pour une sensation...

L'heure du changement a sonné.

Pour lui, je serai forte, pour lui, j'avancerai, pour lui, je le ferai.

Alors je fait ce foutu pas de merde qui m'annonce dans une salle luxueuse.

Je vois Georg sourire et me tendre la main.

Que je m'empresse de saisir, de peur d'être seule pour affronter cet avenir encore indécis.

La salle est éclairée, très même. J'entre, les yeux plissés par la lumiére qui m'aveugle.

Une immense baie vitrée se démarque devant moi, avec une vue assez impressionante sur tout Hamburg.

La piéce est meublée à la façon moderne mais le luxe y respire allégrement. Décrire tout serait une perte de temps, car à quoi bon. Cela ne me touche en rien et ce n'est pas mon monde.

-
Dans un avenir proche, si!-

Je remarque trois garçons éparpillés dans toute la piéce qui me regardent. Ils doivent me regarder depuis que les portes se sont ouvertes...

Premiére impression... Bonne? J'pense pas.

Ils doivent me prendre pour une fille schizo. Mais bon, quelle importance, je suis pas là pour eux.

Le silence commençait à me peser un peu et Georg ne bougeait pas d'un pouce.

--'

Je vais le faiiire....

Un simple bonjour annodin raisonna dans la piéce.
C'est le brun/androgyne qui m'a répondu.
"Ouais, b'jour!"

Sympa... Comme ça, sans me regarder, un bonjour légérement ironique.
Mais au moins, lui, il a daigné répondre parce que les deux autres, ils préférent ricaner dans leur coin.

Je sens que je vais m'plaire ici.

Je jetai un regard de reproche à Georg. Il me sourit innocement et partit s'asseoir à coté du brin qui m'avait répondu.

"Combien qu'elle tombe raide de moi d'ici ce soir?"

Je crois que j'ai du louper quelque chose là... Ce chuchotement, il venait d'où?

Mon regard se posa sur un dreadeux et un petit blond en train de se poiler...

Interressant...

"J'vous fais rire?"

Le dreadeux s'avança vers moi, tendant sa main.

"Non, tout un autre effet" répondit cette fameuse serpiére humaine en se tordant de rire sous sa propre remarque.

Je jetai un regard implorant à Georg. Ce sont des monstres, ses copains! Mais il était occupé à jouer avec le brun.
Alors quoi? Autant l'affronter ce petit effronté...

"Ahahaha, très drôle. T'as vu, j'suis morte de... pitié psss..." crachai-je.
"J'pourrai te faire mourir de tout autre chose si tu me rejoins ce soir"rétorqua Tom, un sourire pervers au coin des lévres, avant de continuer sur sa lancée."Mais en fait nan...T'es pas assez bien roulée pour moi... Désolée, mais du premier choix, ça ne prend que du premier choix"
"J'allais te le dire. J'suis sensée prendre ça à la blague?"

Mais c'est quoi cette serpillére humaine qui me fait du rentre-dedans!
Il était sur le point de me répondre mais un toussotement nous fit revenir à la réalité...

"Hum... Tom j'te présente Calypso..."

Je le toisai du regard. Son visage se décomposa puis déteint en une sorte de blanc plutôt inquiétant.
Le bouton était bloqué sur lecture, impossible de rembobiner, ce qui avait dit était dit et cela, Tom le savait aussi bien que moi.

Un malaise s'empara de la piéce, oui, il m'avait prit pour une simple groupie, mais maintenant ils devront assumer, surtout lui cette énergumaine qui me sous-estime.
Je ne savais plus ou me mettre, je ne me sentais pas à ma place, j'étais la dans un monde qui n'était pas le mien. Ce monde de strasse qui cache sous cette couche de paillette bien des horreures.
La vie du groupe reprit peu à peu sous mes yeux,ils se parlaient, rigolaient, et moi j'étais là plantée en plein milieu.
Ce qu'ils étaient? De sales gosses capricieux pas fichus de savoir accueillir correctement une invitée.
Certes, alors qu'ils s'apprettent à découvrire une invitée qui ne sait pas se tenir face a ces hotes.
Je m'avachis comme une larve sur un canapé qui comblait un angle.
Je les ignorais, comme ils m'ignoraient.
Ils pariaient que j'ai sale caractére.

Et bien pariez mes chers "amis". J'allais vous donner toutes les raisons de parier là dessus.
Voyant qu'ils ne faisaient pas plus attention à moi qu'à une mouche, je sortis mon mp3 et cherchai LA chanson.

[ze chanson]

Je me mis à fredonner l'air. Puis voyant qu'on ne s'interressait toujours pas à moi, je chantai franchement:

"Je veux te voir
Dans un film pornographique
En action avec ta bite
Forme patatoes ou bien frites
Pour tout savoir
Sur ton anatomie
Sur ton jumeau Billy
Et vos accessoires fétiches.

Tomichounet c'est toi que je veux voir
Que je veux voir ce soir
Te faire ridiculiser par une fille qui drague mieux que toi
J'ai pas assez de mes 10 doigts pour les compter dans la salle
Toutes ces filles coiffées comme moi qui savent ce que tu vaux à poil
"

Les 4 garçons me regardaient avec des yeux ronds. Nemo, le retour?

"Bah quoi? Chanson de yelle, remasteurisée par Calypso... Ca le fait non? =D"
Tom était rouge. De colérE? De honte? Qu'importe il était rouge. Et il déguerpit vite fait dans la piéce d'à coté.
Le brun éclata de rire. Il se leva, me prit la main et me la serra chaleureusement.

"Je crois qu'on est parti sur de mauvaises bases. Je m'appelle Bill et pas Billy xD et lui c'est Gustav! Je ne te présente plus Tom..."

Finalement, ce sont peut être pas tous des pourris...


-startulip-

# Posté le samedi 07 avril 2007 15:37

Modifié le mardi 19 juin 2007 14:50

Chapitre 4

Chapitre 4
Une heure que je suis ici, et j'en ai déjà marre...
Bill est gentil, Gustav aussi.
Mais le probléme c'est que Georg n'est jamais là.
Il m'a promis qu'aprés cet entretien il passera la journée avec moi, mais je sais qu'il trouvera mieux, et moi?
Moi je passerai à la trappe comme depuis mon arrivé.
A peine 2 jours que je suis avec eux, pourtant j'ai l'impression que ca fait une étérnitée.



Je suis dans les coulisses avec Bill, je n'ai pas l'droit d'en sortir, cette piéce je commence a la connaitre par coeur, chaque recoin, tout!

-Maiiis non trop pas! Regarde si tu prends cette marque là ton maquillage il tient toute la journée sans baver ni rien!

- Peut être mais cette ligne de maquillage coûte la peau du cul et on est pas tous friqué comme crésus!

- Dans ce cas là essaye ceux là de produits, eux ils ont des prix abordables puis ils tiennent pas mal aussi ^^.

- ...


- Rhô mais fais moi confiance, j'tassure sa vaut le coup, puis ces produits là, ils abiment moins la peau!
Regarde, tiens prend-çà chérie!
Me dit Bill me tendant un Eye liner noir d'une marque de luxe.

Depuis quand il me donne du chérie lui?
Ca fait snobinard, mais bon aprés Georg c'est le seul qui s'occupe de moi, alors je n'ai aucune remarque a faire.

- Ouai ok, a la limite admettons que ton maquillage est plus résistant que le mien...

-Mais c'est une évidence y a pas photo!
S'exclama mon interlocuteur tout en me coupant la parole.

Je m'apretai à lui répondre que toute fois mes cheveux et toute ma brocaille comme bracelets et mitaines restaient plus fun quand un cameraman rentra sans prévenir.

Et oui, la vie d'une star se déroule dans une loge ou les allées et venues ne cessent jamais.

-Monsieur Georg tient à vous informer qu'il ne pourra pas vous voir avant ce soir. M'informa le gorille.


Oh quelle surprise je ne m'y attendais mais alors pas du touuuuuut --".
Bill, me regarde d'un air désolé et me gratifie d'un de ces rares sourires de pitié.

-Quant à vous MOnsieur Kaulitz vous êtes prié de me suivre c'est à votre tour.

Bill m'abandonne lui aussi à son tour.
A croire que les gens aiment m'abandonner
.

- Désolé Chérie mais j'ai pas le choix, en tout cas ça fait du bien de pouvoir parler maquillage!Les autres sont des méchants ils veulent jamais >.<.


Je rie.
IL sourie.
Il me tourne le dos.
IL s'en va.
Et moi... je reste là.

Toute seule, perdue dans mes pensées.
Georg ne me considére plus comme sa petite protégée, je ne suis rien d'autre qu'une vulgaire amie que l'on trimballe de gauche a droite.
Il n'a même pas pris ma défence contre Tom.
Il s'en foutait, il s'en fout de moi.

-La réalité finit toujours par nous rattraper
-

Tout a changé.
Je me recroquville sur l'un des fauteuils, mon visage enfoui dans mes bras.
Je suis seule contre tous.

Quand la porte s'ouvrit non pas sans brusquerie sur un calamar et une barbie qui s'accrochait déséspérement à lui.
Un concert de gloussements se fit entendre, mon dieu qui s'est cette pouff qui imite le cris du dindon?
A mon avis elle a du gagné un prix dans cette catégorie.

- Ooups j'croix que c'est occupé hihihihi.

Il faut le dire, elle avait une voix de crécelle où sa débilité raisonait.

- En effet! Répondis je d'une voix froide.

- Bé fait la virer Tomichou! Dit la fille en se tournant vers Tom.

Tomichou? xD!!

-Hum, non on reprendra ca plus tard, merci salut!


Et tom lui claqua la porte au nez sans aucune vergogne.

-Bon nous on a des comptes à réglé! Reprit-il.

Non mais qu'est ce qu'il croit là?! j'ai rien a lui dire!
Je l'ignore, mais avec un tel boulet à côté impossible de repartir dans mes pensées.
De toute facon elles ne me font que du mal.


-La vie me fait du mal-



Il y eut un silence de plomb avant que Tom ne le brise.

-Les autres sont loin d'avoir fini...Je suis le Seul de libre. T'veux fair un tour?

-Mais biensûr Tomichouuuuuuu!
Mexclamais-je imitant la voix mielleuse de sa conquéte.

Le calamar marmonna dans sa barbe visiblement mécontant de ma réponse.

-Parle plus fort j'entends pas mon chou!


Je le cherchai, je voulais et allais finir par le trouver.

-tu serais pas jalouse? se reprit Tom un sourire victorieux et charmeur étirant ses lèvres.

-Ceci mérite réfléxion, laisse moi réfléchir... Huuuum... Nan!

-Bon comme tu veux mais moi je sors, aprés libre à toi de rester enfermée ici ou de me suivre


Quitter cette piéce?! Pas besoin de me le dire deux fois!

-J'te suis !!

Tom prévint un garde et enfila des lunettes noires, comme si ça le cachait >.>!

ON sortit dans la rue sans s'échanger un mot.

Qu'est qu'il est chiant, j'suis sûre que faire la convertation à un mur serait beaucoup plus instructif!

-J'ai faim! Finis je par lacher sentant mon ventre prêt à gargouiller.

-Ouais bin sa majesté va attendre parce que là c'est trop risqué!

- J'ai mal au pied!

- J'ai mal au pied, j'ai faim, t'as jamais finit de te plaindre?!

Bin quoi c'est vrai, mes converses partent en lambeaux les pauvres!

- Non!et en plus j'ai trop chaud!

Tom souffla, exaspéré.
Je m'arettai devant un petit cabannon et commendai deux glaces, laissant une serpillaire dehors, je payai et le retrouvai.
Je lui donnai une des deux glaces.

-Il est pas empoisonné au moins?! parce que venant de toi...

-Et bin rends le moi dans ce cas la!

-Tu m'l'offre? Mon charme opère enfin?

-Non, j'attends dailleurs que tu me rembourses, ça fait 10 Euro !
Dis je en tendant ma main vers lui, attendant les sous.

Il me regarda dabord étonné.

-Ca coute pas 10euro une glace!!
S'offusqua Tom.

-Non mais c'est la taxe que je rajoute!


Le guittariste sortit la fameuse somme de sa poche et la jeta dans la main.
il y en avait même plus, le double oO.

-C'est pour que tu puisses commencer à économiser pour ta future chirurgie!
Me lança til narquoisement.

Quel connard!

-Oh je préfére utiliser ces sous pour pouvoir t'aider à t'acheter un cerveau ^^.
Tom me regarda de travers.



Je partis m'assoir sur le rebord d'une fontaine située au milieu d'un parc, suivie de prés par Tom.
J'men foutai de partout, j'sais pas mangé une glace correctement moi c'est affolant.

Le blond s'esclaffa face à ce spectacle, je lui donnai un coup de coude qu'il me rendit.
Mais étant maladroite je laissai alors choire (jaime ce mot xD) ma glace sur le sol.
Gniiaaaaaa le boulet >.<

Tom riait encore plus, véxée, je tentai de le pousser dans la fontaine, mais ce qui n'était pas prévu dans le plan c'est qu'il m'entraine dans sa chute avec lui.

-GENiaaaaa c'est froiiiiiiiiiiiiiiiiiid! m'écriais je sarcastiquement.

-Ma glaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaace!


Je rie à mon tour, sa glace avait atteri et jonchait maintenant le sol prés de la mienne.

Oups, j'aurai peut être pas du rire vu le regard qu'il me lance mais c'est plus fort que moi xD.

Je continuai à rire jusqu'a ce que Tom me lance de l'eau a la figure, s'en suivit alors une longue bataille d'eau.

On criait, on riait, on jouait.

Je te coule, tu me coules, je te coule, tu me coules dans 30cm d'eau.

Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas autant amusée...

Je glissais, tu en profitais pour me couler, je ressortais la tête avec de l'eau dans la bouche et te la crachais dessus, puis tu m'éclaboussais.

Mais cette fois je ne glisserai plus, Tom m'arrosait je voulais lui foncer dessus pour le faire reculrt, qu'il chute pour aprés le coulrt mais je glissai bien avant m'agripant a Tom.

On cria d'un rire commun.

J'étais couché sur Tom entre temps en buvant la tasse j'avais fait ma reserve, je me relevai sur les avants bras et recrachai toute l'eau qui me comprimait les poumons à côté de son visage.
Il ne broncha pas.
J'étais déséspérement attirée par son visage, l'apesanteur sans doute.

C'est ça la gravité terrestre?

Mes avant bras menacaient de lacher à tout moment.

J'étais pétrifiée, je n'arrivais pas à détacher mon regard du sien
J'y trouvais comme qui dirait un peu de bonheur... inexplicable
UN soupçon de sourire se dessinait sur son visage envoutant.

Puis, une douleure atroce, vive, me prit à la tempe.
Les yeux de Tom qui commencait alors à ce clore se rouvrirent brusquement.
J'ai mal, je sens un liquide tiéde glissé le long de ma machoire, une goutellette rouge éclaboussa ce visage d'ange qui me faisait face.
Je tremble, je me redresse en position assise sur les cuisses de tom qui se releva pour s'assoir a son tour.
Je ne comprend rien à ce qui ce passe.
Un pierre dans l'eau attire mon attention, Tom hurle aprés une groupie qui se met à pleurer.
Je fais vite la connexion: Une fan m'a jettée une pierre au visage.

La douleur se répend, elle ne s'attenue toujours pas,j'ai mal, j'ai l'impression d'avoir une symphonie de marteaux piqueurs qui donnent un concert dans mon crane.

Georg, pourquoi t'es jamais là quand il faut...
Vient m'aider j'ten suplie.
Sauf si tu n'en n'as plus rien à faire de moi...
POurquoi tu te désinteresses de moi , je vaux plus rien?
Une larme perla.
Ma vue commençait à se brouiller, une boule se forma dans ma gorge.
Et je fondis en larme.

Le guitariste s'aretta alors d'injurier cette fille et se pencha vers moi.

-Chhut ça va aller, je te le promets... Chuchota calmement Tom.

IL prit ma tête entre ses mains et la tourna de façon à pouvoir tamponer à l'aide de son t-shirt ma plaie.

Je laissai s'echapper un grognement de douleur.
IL se fut plus doux tout en s'excusant.
Son t-shirt prit des couleurs cerises.
Le sang s'aretta de couler mais moi, je pleurai toujours, je pleurai ma douleur mais je pleurai aussi Georg et tout ces doutes qui s'emparaient de moi.

Ces mains glissèrent de mon visage.

Je tremble, j'ai peur.
J'ai besoin de son contact pour me rassurer.

Son visage est neutre, il passe ses bras autour de ma taille pour me raprocher de lui.
Je pose timidement mon front contre son épaule.
Une épaule forte, qui me soutient.
Il ressert alors son etreinte.
Tom est là pour moi.
Sa tête recule, je relève la mienne quand je sentis un bras puissant m'arracher de mon sauveur.
Georg venait en une poigne ferme de me sortir de la fontaine.
Son visage était glacial.
Il me regarda de facon hautaine, il vit jaune.
-J'tavais dit de pas sortir! Cracha-t-il.

-Et toi t'avais promis de passer l'aprem avec moi! je serai peut étre pas sortie si t'avais tenu ta promesse!
Me défendis je.


On dit de moi que j'ai une trop grande gueule.


[ Elipse temporelle]


Le soir:

-On mange quoiiii?? demandais je a Bill.

-Des calamar fris avec du thon!

-Haaaan Tom on va mangé ta famille oO!

-Et aprés on passe a la tienne .r
épiqua le fameux calamar.

IL OSE ME COMPARER A DU THON!!!!

-Gustav, tu peux me passer le sel. Demandais je poliment.

-Tu peux pas demander à Tom? il est plus proche! Demanda ironiquement Georg

-Non j'parle pas aux animaux moi,et encore moins aux calamar
s!

Gustav dut alors demandé à Tom de lui passer le sel pour pouvoir me le passer.

Voila comment se passa le repas, Tom et moi n'arretions pas de nous charié comme si rien ne s'était passé.
N'étais ce pas la solution la plus facile?
Quant à Georg, il ne m'adressait plus la parole sauf pour faire des remarques débordantes d'ironie.
Je ne le comprend plus.

On dit que le bonheur est à portée de main, mais le malheur lui est déjà entre nos mains et n'attend qu'un faible signal pour germer.

"C'est comme au Domino, tu en fait tomber un et tous les autres suivent en cascade."


HilloOw'
Merchi pour tous vos com' ^^ ca nous fait trop plaisire de voir que ca vous plai!!!!
Puis thx a Startulip qu'a corrigé quelques (beaucoup? xD) fautes d'orth =D.
Puis voilaaaaa j'ai galéré psk j'savais pas trop comment géré le raprochement Tom Calypso mais super coécrivaniste toujours là pour nous sauvé xD!!
sans pour autant qu'il y est du concret ^^.
Enfin bref vous vous doutez que comme au domino les kata vons bientot s'enchainé ^^.
Vous en pensez quoi????
Bizouille

Soushie

# Posté le lundi 09 avril 2007 13:54

Modifié le mercredi 20 juin 2007 09:36